La pluie Le Zéphir s'emplit d'un cotonbrumeuxLes passants à Phébus font leurs adieuxLorsque partent en courant les amoureuxRestés dehors.Soudain la rue se met à frissonnerOn tend l'oreille on perçoit marmonnerPar le vent le feuillage agitéDès lors.Quand sur le pavé un mince pizzicatoSe fait entendre le cri des oiseauxCesse et l'on écoute mezzo-pianoLe chemin mort.On respire un parfum de terre humideEt se faisant de moins en moins timideIl devient une exaltation splendidePuis s'évapore. Et plus rien.Le nuage est passéLe vent l'a pousséRue d